Demain, je pars enfin en vacances.

Déjà trois semaines que Mogwaï, Z’amour et moi sommes dans les starting blocks. A donf. 

Direction : le paradis. Une presqu’île presque déserte, une forêt de landes, des vélos, le bruit des vagues, une maison chaleureuse, des copains pour nous y tenir compagnie, des apéros sous les étoiles. What else ?

La scénariste que je suis ne peux pourtant s’empêcher d’être un peu anxieuse. Et si la maison s’avérait infestée de cafard et bruyante ? Et si nos potes annulaient à la dernière minute ? Et s’il faisait moche comme tout ? Et si les moustiques nous bouffaient pendant l’apéro ? Et si Mogwaï attrapait la varicelle ? Et si je me cassais une main en faisant du vélo ? Et si ?… bref… Non, la vie de scénariste n’est pas de tout repos… 

Et bien sûr, pas question de partir sans un bon vieux portable sous le coude. Ben oui, passé les trois premiers jours et leur effet relaxant, la thérapie se retournerait bien vite contre moi. Un mois entier sans écrire ! Rhaaa l’horreur ! Me voilà donc, projetant de finir le plan de mon roman à l’ombre d’un pin centenaire, dans la douce chaleur de l’après-midi (à l’heure où le fauve Mogwaï fait sa sieste).

Et promis, je reviendrai vous dire si tout cela n’était qu’un rêve… ou bien mieux !

D’ici là, bonnes vacances à tous !

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